« L’homme hautain qui cherche à humilier son semblable est l’homme le plus méprisable » (Jean-Claude Delamétherie, 1802, De l’homme considéré moralement).

« Vous ne devez pas permettre qu’on vous humilie, mais il est louable de vous humilier vous-même » (La Rochefoucauld, 1861, Pensées et maximes).

« Un mot qui vient bien, ça peut tuer ou humilier, sans qu’on se salisse les mains. Une des grandes joies de la vie, c’est d’humilier ses semblables » (Pierre Desproges).

Le décervelage est l’action de décerveler, mot emprunté à la pièce Ubu Roi d’Alfred Jarry. Il est utilisé dans un sens figuré comme l’action de « rendre une personne docile, servile et inapte à penser par elle-même ». En tant qu’action, il existe un agent qui l’exerce, ce sera le décerveleur. Dans la pièce d’Alfred Jarry, le décerveleur est une machine. Bien qu’elle ne fasse pas concept, cette notion a tout de même été reprise en psychiatrie et en psychanalyse dans plusieurs articles ayant rapport à la perversion narcissique et la pensée perverse (Racamier, 1992a et 1992b ; Hurni & Stoll, 2002 ; Cautaertz, 2010 ; etc.) dont le « […] procédé majeur, son arme, devrais-je dire, c’est la disjonction. Il s’agit de disjoindre les personnes, les informations, les pensées : il s’agit toujours de rompre des liens.[1] » C’est cette activité de disjonction et de déliaison qui caractérise la pensée perverse et son utilisateur (Racamier, 1992b). Une activité que cet auteur juge pire que la peste et que je qualifie personnellement de psychovirus.

C’est ce dont il sera ici question, car ce décervelage est extrêmement couteux, tant du point de vue individuel et collectif que sur un plan humain (au sens de l’éthique et des valeurs que ce concept recouvre).

Certes, les « machines à décerveler » sont légion dans le monde d’aujourd’hui : la télé, l’alcool, la drogue, le jeu, Internet, la pollution – un puissant agent –, etc. en font partie. Mais il existe un autre moyen de décerveler quelqu’un de façon beaucoup… beaucoup plus insidieuse et sournoise que ne le font ces « machines à décerveler ». Cela consiste à utiliser, consciemment ou inconsciemment, des techniques rhétoriques bien précises qui causent des ravages dans la psyché humaine impossible à évaluer, car le phénomène passe totalement inaperçu. Pire encore : il est dénié et rares sont ceux qui sont en mesure de le percevoir. Il n’en demeure pas moins bien réel et c’est probablement une des causes premières des maux de l’humanité puisque cette problématique touche à la question du mal et de la perversité.

Certaines de ces techniques ont été révélées par les travaux de Grégory Bateson et de l’école de Palo Alto lorsqu’ils ont souligné le pouvoir schizophrénogène des injonctions paradoxales. Nous allons voir de quoi il en retourne et quels sont leurs effets sur notre psychisme.

Tout d’abord un rappel : tous les paradoxes ne sont pas pathogènes. Ils peuvent tout aussi bien servir à asservir autrui qu’être utilisés comme jeu de l’esprit. Ainsi, selon la typologie de Paul Watzlawick, il existe trois classes de paradoxes que nous avons déjà rencontrés dans un précédent article : les paradoxes logiques (ou antinomies), les paradoxes sémantiques et les paradoxes pragmatiques. C’est de cette dernière catégorie que sont issues les injonctions paradoxales les plus « décervelantes », car toutes n’ont pas la même structure et peuvent se présenter sous différentes formes. Celle que nous allons examiner ici est la plus toxique de toutes et est très certainement la plus difficile à dévoiler. Il s’agit du paradoxe fermé mis au jour par Paul-Claude Racamier.

Prenons un exemple simple que tout le monde connait : envahir un pays ou une région du globe au prétexte d’apporter la paix et la démocratie à ses habitants, alors même que cet acte transgresse les principes démocratiques que l’on prétend défendre constitue un exemple typique de paradoxe fermé qui a la propriété d’être totalement débilitant. Raisonnons par l’absurde pour en souligner l’inconsistance : envahir un pays au nom de la liberté en bafouant le droit inaliénable à l’autodétermination des peuples, n’est-ce pas là piétiner les idées que l’on prétend incarner ?

L’histoire de l’humanité est riche de ce genre de contradiction.

Dans le paradoxe fermé, tel que nous venons de le rencontrer, une information est transmise sur le plan verbal qui est contredite au niveau non verbal : attitudes, mimiques, intonation de voix ou actes, etc. Ici le transgresseur décerveleur s’affranchit en propre des règles qu’il prétend défendre tout en les imposant à autrui. Autrement dit, il y a incohérence entre le dire et le faire. Ce qui trahit bien souvent des pensées inavouables ou un problème de santé mentale. Ce paradoxe est d’autant plus délétère qu’il met en branle toute une batterie de stratégies que nous avons déjà rencontrées en décrivant la communication harcelante.

Autre exemple plus commun : c’est le cas d’un enfant qui recherchant un moment de tendresse enlace le cou de sa mère (ou de son père) en lui disant : « Maman, je t’aime ! » En guise de réponse, celle-ci lui rétorque sur un plan verbal et monocorde : « Oui mon chéri, moi aussi je t’aime ! », alors que dans le même temps, elle continu à vaquer à ses occupations en le repoussant lui signifiant implicitement le message suivant : « Je t’aime… à condition que tu t’éloignes de moi, etc. ! »

Cet exemple peut paraître anodin, et il l’est si et seulement si le parent en question prend conscience de la contrariété vécue par son enfant et le sécurise en prenant soin de lui expliquer les raisons de son indisponibilité du moment. Cette mise en mots fera disparaître l’angoisse d’abandon vécu par l’enfant, lui permettra d’oublier le sentiment désagréable vécu et de ne retenir que la leçon. Cela rentre dans un processus tout à fait normal, et souhaitable, d’éducation.

C’est toute autre chose qui se produit lorsqu’une figure d’attachement réitère souvent le même type de scénario. Il s’agit alors d’une « disconfirmation ». La disconfirmation est « une réponse cryptique, incongrue, qui véhicule en substance le message suivant : “Je ne prends pas acte de toi, tu n’es pas là, tu n’existes pasˮ[2]. » C’est une anti-reconnaissance[3] pour reprendre l’expression de René Roussillon, ou encore d’une disqualification signifiant à l’enfant : « tu n’es rien pour moi ». Nous sommes alors dans de la maltraitance qui nie les besoins affectifs de l’enfant dont des précurseurs tels que John Bowlby (théorie de l’attachement), Margaret Ribble (The Rights of Infants), René Spitz (l’hospitalisme), etc. ont su démontrer toute l’importance.

Ces deux exemples révèlent la base psychologique inconsciente par laquelle s’opère le décervelage sur un individu, un groupe, une communauté, une nation tout entière, voire même une assemblée des nations qui exercent son emprise sur un sujet décervelé (ou un groupe, une communauté, etc.). Le propre du paradoxe fermé étant qu’il se situe sur deux registres d’énonciation différents, l’un explicite et l’autre implicite qui porte en lui l’obligation de ne pas être dévoilé (ce qui lui ferait perdre sa toxicité).

Dans les deux exemples qui précédent, l’explicite est formulé – oralement ou par écrit –, alors que l’implicite est soit communiqué de façon non-verbale, soit introjecté depuis notre plus tendre enfance par l’éducation que nous recevons au travers de nos proches, de nos pairs, de l’école, de la société, etc. Plus généralement, il y a donc bien deux contraintes (double bind) exprimées, mais l’une, explicite, est communiquée ouvertement alors que dans le même temps une seconde injonction en contradiction avec la première est transmise au récepteur sur un plan non verbal : gestes, mimiques, attitudes, intonation de voix, introjection (éducation), etc. Cette information implicite est antinomique au message exprimé de façon explicite créant ainsi une situation paradoxale empoisonnante pour le psychisme de celui qui la reçoit dès lors qu’il n’identifie pas consciemment cette seconde injonction, car notre inconscient, lui, la capte bel et bien.

Ce genre d’attaque que l’on peut qualifier de nihiliste a pour effet de sidérer le récepteur d’un tel message. Or, la sidération est le mécanisme de défense du cerveau qui subit un traumatisme et sa répétition provoque une dissociation structurelle de la personnalité (cf. « Perversion narcissique et traumatisme psychique : l’approche biologisante »).

Nous venons de voir succinctement ce qu’il en était d’un point de vue psychique, nous allons maintenant voir ce qui se passe du côté de notre organisme sur un plan biologique, car la science a récemment découvert quels étaient les effets de ce genre de maltraitance, éprouvée comme des humiliations par le sujet qui en est la cible. Les résultats de ces recherches démontrent avec précision que l’on peut tuer autrui par de simples paroles sans avoir à en assumer l’acte, ni aux yeux de la justice, ni à ceux du grand public confirmant ainsi certaines intuitions géniales de divers auteurs. Ceux qui pensent que le meurtre parfait n’existe pas se trompent.

Examinons donc quelles sont les réactions de l’organisme à l’humiliation. Quand quelqu’un nous humilie – nous juge négativement –, nous ne ressentons pas seulement le stimulus verbal, formé de séquences de phonèmes qui représentent une syntaxe et sémantiquement une insulte. Ce train de mots entouré d’un halo émotionnel alerte notre amygdale cérébrale qui réagit exactement comme si nous étions confrontés à une situation de danger de mort physique imminente. Cette réaction physiologique indispensable à la survie de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs durant des milliers, voire des millions d’années, a déjà été décrite dans l’article cité supra, je n’y reviendrais donc pas. Cette adaptation naturelle et archaïque entraine la production d’hormones de stress afin de préparer l’organisme soit à la fuite, soit à l’attaque. À ces deux réactions de base s’y ajoute une troisième qui est celle de l’inhibition de l’action décrite par les travaux d’Henri Laborit ou de l’impuissance apprise développée par Martin Seligman.

À la différence d’un danger réel, le danger perçu inconsciemment par notre amygdale dans le cas d’injonctions paradoxales ou de propos humiliants ne franchira pas le seuil de la conscience – ce qui permettrait à l’organisme de retrouver son calme –, car il n’y a pas de véritable danger physique clairement identifiable. Dès lors, la fuite reste improbable et l’attaque prend la forme d’un « conflit ». Quant à l’inhibition de l’action, elle est le lot commun des personnes humiliées qui ne peuvent ni fuir, ni attaquer. Or, cette inhibition de l’action est justement ce qui va provoquer la dégénérescence de l’organisme, car lorsque les hormones de stress produites par l’axe hypothalamo-hypophiso-surrénalien ne sont pas modulées, elles provoquent au fil du temps des dégâts, parfois irréversibles, tant au niveau du cerveau que de notre système immunitaire entraînant de facto des complications qui peuvent aller jusqu’à provoquer des maladies ou la mort. Que dire alors du poids des mots et des paroles humiliantes sur le psychisme des enfants[4], surtout lorsque l’on sait qu’ils représentent le mode d’éducation préférentiel des parents, éducateurs, formateurs, etc. en vigueur dans notre société ?

Pour que chacun se fasse une petite idée, non pas fidèle, mais « humoristique » de ce que les paradoxes fermés et les jugements négatifs provoquent sur la psyché, je vous propose cette petite vidéo. Prenez toutefois soin de ne pas perdre de vue que dans la réalité les choses sont mille fois… que dis-je, dix mille fois plus complexes pour les personnes harcelées et décervelées :

Dix mille fois (10.000) plus complexe, car parallèlement à cette communication harcelante, qui n’est qu’un outil parmi tant d’autres à la disposition du décerveleur, se met en place un processus d’emprise consistant à :
1/ s’approprier les qualités d’autrui par dépossession et empiètement (effraction) de son territoire psychique ;
2/ dominer cet autre que l’on cherche à détruire grâce ou à l’aide de personnes tierces ;
3/ marquer de son empreinte le psychisme d’autrui.

Telles sont, en résumé, les caractéristiques d’une relation d’emprise ou d’une tentative de mise sous emprise qui ne pourrait se réaliser sans le concours d’autrui (Racamier 1992b).

Ces témoins, complices ou otages, sont indispensables et consubstantiels à la dynamique du décervelage. Ce sont eux qui, avec le décerveleur/empriseur, alimente la « machine à décerveler ». André Sirota décrit très bien cet état de fait dans son dernier ouvrage : « Il y a plusieurs places possibles dans un groupe en résonnance perverse : d’abord celle exclusive d’artisan de la résonnance et de l’alliance, celle des complices, celle d’otage et bien sûr celle de proie ou de cible. Il y trois types de complices possibles : celle de l’auxiliaire actif, celle du complice conscient non véritablement consentant, impuissant qui reste là, alors qu’il pourrait partir et celle du complice inconscient ou naïf, alors qu’il pourrait partir et qui ne comprends pas ce qui se passe. Si les complices conscients ou inconscients, mais refusant plus ou moins confusément, ne peuvent ni intervenir pour changer la situation ni la fuir, alors qu’ils souhaiteraient le faire, ils occupent une autre place, celle d’otage, ce qui les rapproche de ceux qui sont pris pour cible. Enfin et précisément il y a la place de cible, de victime, d’ennemi ou encore de proie, à la merci du groupe devenu prédateur, derrière lequel se dissimule l’artisan. La victime est la proie d’un groupe mû par une pulsion d’emprise : il s’agit de retirer à l’autre son cœur, son désir, ses entrailles, tout en maintenant à l’écart, et dans l’impuissance, l’institution, et qui la plupart du temps, ne veut pas trop savoir[5]. »

Boris Cylrunik souligne très bien l’absence de discernement qui nous habite tous ou qui habite les institutions lorsque nous sommes témoins (complices ou otages) d’un tel phénomène : « Dans la relation d’emprise, c’est bien simple : l’un des deux, pour son profit ou son plaisir, néantise le monde mental de l’autre. S’il néantisait le monde physique de l’autre, nous n’aurions pas de peine à nommer “crimeˮ une telle relation. Mais pour le monde mental, il a fallu de longs débats, pour comprendre que la néantisation du monde mental d’un autre est un crime dont il faut analyser les processus de destruction et de reprise de néo-développement résilient[6] ».

Ainsi, il ne suffit pas d’analyser le décervelage en tant que tel pour en comprendre l’impact sur la psyché, mais plutôt d’avoir une vision « holistique » qui tiennent compte de tous ces paramètres succinctement évoqués dans cet article, tant du point de vue du décervelé que du décerveleur ou du milieu dans lequel ils s’insèrent l’un et l’autre. N’envisager que la relation décerveleur/décervelé, ou bien que le décerveleur ou encore que le décervelé comme le font chacun des différents courants des sciences humaines ne permet en aucun cas de comprendre cette problématique dans sa totalité complexe. Ce qui génère d’immenses confusions.

Dans le décervelage, il est donc question de vampiriser, phagocyter, annihiler ou néantiser le monde mental d’autrui, cible, victime, ennemi ou proie. Le décervelage ne saurait donc exister sans emprise ni harcèlement, car ce qui spécifie ce dernier est avant tout sa répétitivité de façon à égaliser toutes différences. Or, comme le précise très pertinemment Ariane Bilheran dans ses travaux : « Le harcèlement est un mode d’exercice du pouvoir abusif, qui vise à “soumettre ou démettreˮ[7]. »

Il est à noter enfin que de façon encore peu élucidée et de par leur participation à cette entreprise de destruction massive, cette attaque à la créativité (intelligence qui relie) orchestrée par le décerveleur animé par la destructivité (« intelligence » qui délie), les témoins – complices ou otages – sont également affectés par cette « patate chaude » : l’angoisse produite par les injonctions paradoxales ou les jugements négatifs portés sur autrui dont personne ne veut, plutôt que d’être retournée à l’envoyeur – ce qui ne serait que justice –, est de façon tout à fait inique injectée projectivement dans un bouc émissaire. De telle façon que par une sorte de poussée d’Archimède ou de portance, le décerveleur poursuit son vol et ses ravages dans le ciel de la psyché avec la complicité bienveillante de ceux qui ignorent quelles sont les conséquences d’un tel phénomène qui ne peut être stoppé que par la seule prise de conscience de leur participation à cette entreprise de destruction.

Conclusion :

La science a aujourd’hui démontré ce que le Talmud babylonien connaissait déjà de son époque : « Celui qui fait pâlir la face de son compagnon en public (c’est-à-dire, qui embarrasse son compagnon) fait comme s’il répandait son sang[8] ». Bien que les paroles humiliantes qui sont – rappelons-le – une forme d’injonctions paradoxales soient condamnées par toutes les religions monothéistes, le Talmud semble être le seul livre saint qui exprime si bien l’idée de meurtre psychique ou de meurtre d’âme. Néanmoins, si la science peut désormais attester ce fait, la justice, elle, ne le reconnaît toujours pas, pas plus que ne le reconnaît notre société qui s’en remet encore à la logique sacrificielle du bouc émissaire. Pourtant, les preuves qu’elle avance sont irréfutables : le stress qu’engendrent certains types de violences physiques ou psychologiques provoque un traumatisme complexe chez ceux qui le subissent de telle sorte que leur hippocampe, jouant un rôle central pour la remémoration des souvenirs – donc tout ce qui concerne la mémoire évènementielle –, présente une atrophie de 20 à 25 % de son volume initial. Or, les fonctions de l’hippocampe font que sans lui, nous pourrions ne pas avoir d’identité. C’est très exactement ce dont se plaignent le plus les victimes de ces agressions, et de façon plus générale, les personnes ayant subi un traumatisme complexe (EPST de type II ou III : viol, agressions sexuelles, maltraitances, humiliations, harcèlement, violence psychologique, etc.) : elles déplorent la perte d’identité et du sens de la vie. Pour Jean-Pierre Vidal[9], le décervelage dont nous venons de décrire les conséquences est l’équivalent d’une embolie psychique d’où le fait que nous puissions le qualifier de meurtre psychique ou de meurtre d’âme.

Philippe Vergnes

N.B. :
Si la notion de décervelage est un néologisme propre à P.-C. Racamier et à ses successeurs, il est à noter que l’on en retrouve l’expression sous différents termes utilisés par nombre d’auteurs qui souhaitent attirer l’attention du lecteur sur cette perte de vie psychique : désubjectivation, désymbolisation, démentalisation, défanstasmisation, etc.

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[1] Racamier, Paul-Claude (1992), « Pensée perverse et décervelage », in Secret de famille et pensée perverse, Gruppo n°8, Revue de Psychanalyse Groupale, Paris : Apsygée, p. 137-155.

[2] Selvini-Palazzoli, Mara (1978), Paradoxe et contre-paradoxe : Un nouveau mode thérapeutique face aux familles à transaction schizophrénique, Paris : ESF, 160 p. (p. 29).

[3] Roussillon, René (1979), « Pour une épistémologie des paradoxes psychologiques », inédit. (C’est moi qui souligne.)

[4] Saget, Estelle (2015), « Les paroles humiliantes peuvent détruire des neurones chez les enfants », interview de Catherine Gueguen sur le site Internet du journal L’Espress Style. Consulté le 1 décembre 2017.

[5] Sirota, André (2017), Pervers narcissiques: Comprendre, déjouer, surmonter, Paris : Le manuscrit, 341 p. (p. 58).

[6] Vouche, Jean-Pierre (2009), De l’emprise à la résilience. Les traitements psychologiques des violences conjugales : auteurs,victimes, enfants exposés, Paris : Fabert, 350 p. Citation de Boris CYLRUNIK, auteur de la préface (p. 11).

[7] Bilheran, Ariane (2017), Harcelement: Psychologie et Psychopathologie (2nd ed.), éditeur indépendant, 506 p.

[8] Kohut, Heinz (1978), « Réflexion sur le narcissique et la rage narcissique », in Revue française de psychanalyse vol. 42. (Propos soulignés par l’auteur.)

[9] Vidal, Jean-Pierre (2002), « L’embolie psychique, une conséquence diabolique de la “penséeˮ perverse : considérations sur les conséquences emboligènes des effets diaboliques de l’idéologie perverse », Revue de psychothérapie psychanalytique de groupe n° 38, p. 141-172.

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